Samuel Charlebois

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Verdir et soigner 1/2

Selon l’Organisation mondiale de la Santé, les espaces verts urbains contribue de manière significative à la santé physique, mentale et sociale des citoyens. En effet, tel qu’on peut l’observer dans leur récent rapport, les impacts positifs des espaces verts urbains impliquent la réduction de mortalité, l’accroissement de l’activité physique, la réduction du stress, de l’anxiété et des symptômes dépressifs, la création d’un sentiment de bien-être, la cohésion sociale et l’accroissement de plus saines habitudes alimentaires. (WHO, 2016) Au Québec, l’Institut National de Santé présente un point de vue similaire: «Les espaces verts auraient une influence positive notamment sur le niveau de stress et d’anxiété, sur les symptômes de dépression, sur le bien-être, et offriraient un sentiment réparateur.» (INSPQ, 2017)

Pour le cardiologue et militant en santé environmentale Francois Reeves, ceci est une piste de solution riche et holistique. À son avis, les établissement de santé constituent un endroit idéal où opérer une forte végétalisation urbaine: «Les centres de santé sont des acteurs importants de nos milieux, non seulement pour les soins que l’on y donne, mais aussi comme exemple de bons citoyens corporatifs.»(Reeves, 2017) C’est sous ce même raisonnement que l’on observe aujourd’hui un intérêt grandissant de la part du milieu de la santé quant à un type d’aménagement singulier et enrichissant: les jardins thérapeutiques.

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